Le rire d’un enfant

Salut à tous,

L’article (anglais) d’aujourd’hui vient d’un autre défi issu de la campagne Mettez-moi-au-travail-pour-un-jour-au-Burkina). Un des quatre défis de Mark Abbott était de faire rire un enfant. Alors que je fais généralement rire les enfants régulièrement juste en étant bizarre, j’ai plutôt pensé prendre cette occasion pour vous présenter Rahim.

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Five-year old Rahim lives with his grandparents in Bobo-Dioulasso, which is my base city between the agricultural college and the university. When I first met him, Rahim was very shy with me. For the two days I was there with my coach Val (who gets along very well with him), I didn’t really talk with Rahim at all.

Making children laugh is kind of an easy job. Just being white is often funny enough for most. Walking down the street, even in a big city like Bobo, small kids will yell out Toubabou! (white person in Dioulla) with big smiles and often laughs. Rahim seemed really intimidated though.

One day, Rahim was playing with Val’s laptop adapter. He was saying “Look how hot it is, feel it!”. In a move that I was sure would amuse only myself (typical unusual, generally-considered-odd referential humour that I am in some places famous for), I said “Let me see that,” and when I grabbed it reacted as if I had just taken a burning coal, clutching it in my fist, shaking my whole body and letting out a sort of long wavering cry (for dinosaur fans, think Professor Grant in Jurassic Park 1 when he grabs the electric fence and pretends to get shocked). I thought I’d be greeted with blank stares but instead Rahim got a real kick out of it, laughing full-heartedly. I turned to Val and said “Oh! I guess I just accomplished my challenge.”

After Val left and I stayed for another night, I figured Rahim would still be just as timid. It’s funny. He did, actually, stay shy (at least a first), but when he got home from school that day, he came straight to my room, put his school bag on my bed and sat down with me. He didn’t say anything except a barely audible hello when I said hi, but he stayed there. I didn’t really know what to do or say, but I gave it a shot and figured I’d follow Val’s example by doing his homework with him. I eventually figured out that he was much more interested in tinkering with my laptop (I don’t really know what’s normal for 5-year olds and computers anymore, but he seems like a technological genius as far as I can tell) and looking at movies than doing homework (I unfortunately don’t have anything really appropriate for him, so this has been a small lesson in parenting for me: he keeps trying to watch Dexter – that would be lovable serial-killer Dexter –  and telling him it’s inappropriate has clearly not been a very successful prevention strategy).

The next few days that I went back there, this became the pattern. Whenever he could, Rahim would come looking for me – usually for play, but we did a fair amount of subtraction and division as well.,  Lately, Rahim’s family has become my host family when I am in Bobo and we’ve done a lot more work with reading, which he has a fair amount more trouble with. I’ve gone back to some basics with him and taken out the EWB secret weapon, markers and flipcharts. These days, I spend most of my family time with Rahim, sometimes doing his homework, other times explaining to him how to play Megaman X (to Watson: at least someone thinks I’m good at it) and often just doing my own work with him next to me. It’s been a really cool part of integration that I didn’t expect, and an opportunity for personal development that I suspect has nothing to do with Burkina, but more to do with teaching or even parenting in general, anywhere in the world.

Rahim on a my (then) new bike!
Rahim on my (then) new bike!

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Thanks for your challenge and continuing support, Mark.

Prenez-soin de vous!

Dana

 

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La vie en famille

Voici les résultats du défi (Mettez-moi-au-travail-pour-un-jour-au-Burkina) d’Isa, qui m’a demandé de lui décrire une journée dans une famille burkinabée. En voici deux:

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Les premiers mouvements humains du village de Kayero commencent un peu avant 5:00 du matin. Nous sommes le 5 septembre 2010 et c’est la période du Ramadan. Les hommes de la famille, Mahdi Tagnan et son fils aîné, Issakou, doivent donc manger avant que le soleil ne se lève, sans quoi ils devront attendre jusqu’à son couché, près de 19:00. Toutefois, ils devront prendre ce petit déjeuner seulement après s’être doucher à l’aide d’un gros sceau d’eau (et d’une petite coupe qui l’accompagne) – autrement, ils n’auront pas le droit de se faire adresser la parole. Le petit déjeuner consiste de maïs transformé en bouillie par la mère d’Issakou, garni de quelques carrés de sucre. Pas très nourrissant – pourtant, cette journée ne sera pas facile.

La douche
La douche

Si ce n’était pas des vacances scolaires, Issakou, âgé de 19 ans, serait présentement logé à une quinzaine de kilomètres de Kayero, dans la petite ville de Léo, en train de poursuivre sa 4e (secondaire 3). Par contre, durant cette période de la saison pluvieuse où toutes les mains disponibles doivent contribuer au bien-être de la famille, il travaille au champs depuis au moins 8:00 comme son père. Aujourd’hui, à quelque kilomètres de sa maison, c’est le sarclage du mil et du maïs avec les bœufs qui l’attend, en plus d’une petite visite guidée qu’il accorde à un jeune blanc venu en apprendre un peu plus sur l’agriculture. Il en profite pour montrer au visiteur son petit champs personnel: un demi-hectare de patates. Un peu plus loin, l’oncle d’Issakou, Seydou Tagnan, enlève les mauvaises herbes dans un champs de coton, un travail pénible et laborieux, pendant que sa famille cultive les arachides.

Issakou au champs
Issakou au champs

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Vers les 6:15 d’un matin en février, la famille Konaté se prépare pour l’école dans la ville de Bobo-Dioulasso. Vivent dans une même cours Monsieur Konaté, sa femme, son 3eenfant Yaya, son petit-fils Rahim, une nièce et un enfant de leur village d’origine « Koula » au Mali. Ces derniers enfants sont ici car c’est probablement leur unique opportunité d’avoir une éducation de base adéquate. Rahim, le plus jeune, ainsi que les autres enfants, sont élèves dans une école primaire près de la maison, Yaya étudie à l’Institut supérieur d’informatique et de gestion, alors que Monsieur Konaté enseigne l’allemand dans plusieurs lycées. Avec les cours qui commencent à 7:30, une bouillie de petit mil est rapidement engouffrée et c’est un départ immédiat, soit à pied, soit en moto.

La bouillie
La bouillie

À 12:30, Monsieur Konaté et les enfants reviennent à la maison pour le repas du midi. Aidée de Abi, la sœur aînée de Yaya qui est de passage à Bobo, Madame Konaté aura utilisé une bonne partie de sa matinée pour leur préparer du riz sauce. Le reste du temps, elle gère un petit commerce familial d’eau, de jus de bissap et de gingembre en sachet, de draps, de pagnes et de bazins, tous vendus à la porte de la maison. La pause du midi durera jusqu’à 15h et inclura probablement une sieste pour les adultes. De son côté, Yaya ne suit aucun horaire fixe, mais divise généralement son temps entre l’université et son travail d’informaticien. Aujourd’hui, comme son cours a été annulé pour la deuxième fois cette semaine, il reste à la maison et s’occupe sur ces machines.

Les enfants de la famille Konaté rentrent de leurs cours à 17:30. Les plus jeunes regardent la télévision ou font leurs travaux, alors que certaines des filles aident à préparer le souper. Rahim, qui a 5 ans, fait ses devoirs de calcul (dans lesquels il est plutôt bon) et ceux de lecture (avec lesquels il a un peu plus de misère). Aujourd’hui, il est aidé par tonton Dana, un visiteur canadien qui passe quelques jours par semaine ici. Entre temps, Monsieur Konaté corrige les travaux de ses élèves, prépare leur prochain examen ou se repose tout simplement, assis dans sa chaise dans la cours. Yaya, lui, travaille sur l’ordinateur d’un client. Le souper est servi vers 18:00 ; ce soir c’est une salade et le même riz sauce qu’à midi.

Konate, sa femme et Rahim
Konate, sa femme et Rahim

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À Kayero, Safinatou, la 2e femme de Seydou, est allée au champs avec ses enfants pour cultiver des arachides durant la matinée. Par contre, quand elle revient à la maison à 14:00, sa journée de travail est loin d’être terminée, contrairement à Seydou. En effet, six heures de travail intense dans le champs de coton on mérité à ce dernier un après-midi de tranquillité, causant en dessous du manguier avec ses frères, ses amis et – une particularité de cette semaine – un blanc venu de Ouagadougou qui cherche à comprendre leur vie. Quant à elle, Safinatou doit maintenant, avec Zenabou, la 1ère femme de Seydou, préparer le souper à partir de ses éléments bruts – le maïs, les arachides et les haricots – gérer les enfants, pomper l’eau, trouver du bois pour le four, … ses tâches la garderont occupée jusqu’à la nuit.

Préparation de la farine de maïs
Zenabou prépare la farine de maïs

À 20 :00 la nuit est déjà bien tombée sur Kayero. Sans électricité dans le village, ce sont seulement quelques torches achetées en ville qui brillent pour indiquer que les activités continuent. Dans la cours de Seydou, c’est ce dernier qui est d’abord servi un gros bol de riz avec haricots (benga) pour le partager avec l’étranger. En temps normal le Tô (sorte de pâte de maïs) serait au menu, mais la présence du visiteur requiert des mesures spéciales. Les femmes et les enfants de Seydou attendront donc pour se partager ce qu’il restera.

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À Kayero comme à Bobo, la soirée se termine en causerie autour du théAu Burkina Faso, il est presque impensable de passer une soirée seul, sans recevoir des voisins ou des amis ou sinon de sortir, de rester sans causer, à regarder la télévision ou à travailler. Comme pour tout, entre le Canada et le Burkina, ainsi qu’entre la ville et le village, les choses sont à la fois très semblables et très différentes.

Merci du défi Isa !

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Redeparture

The captain slowly taxies our plane around the runway to the designated location; we’ve been going around for a little while now. It’s a good time to reflect but I’d rather let my mind go numb just now – my heart’s not into thinking at the moment.

In, The Rational Optimist, Matt Ridley is making a compelling case for trade and specialization being the fundamental contributor to the evolution of prosperity. He is convincing – he has been arguing it one-sidedly for the last 163 pages after all, it better be convincing by now – but it makes me wonder how much of it is already in Adam Smith’s original proposal…

The plane stops and the Captain’s voice rings out on the intercom ‘Flight attendants prepare for takeoff.’ Outside my window, a turbofan starts rotating, air is drawn into a compressor, pressure is increased tenfold, gas is infused, a mixture is ignited, temperatures neighbouring 1000 °C are reached, a turbine starts turning, and a giant technological marvel, built directly by the combined knowledge of hundreds, indirectly by that of millions of people, lurches forward into the night. Within seconds, we are off the ground. Good bye again Montreal.

Departure was hard this time – harder than last time. That time, Catherine was in France when I took off and had been for over six months already. That made it easier. It was also in increments: first to Toronto for a week, slowly getting into the African and EWB mindset during pre-departure training with an amazing group of volunteers, then to Ghana with most of the same group, and eventually arriving in Burkina Faso on my own to meet up with my eventual coach, Val. I expected only the unexpected and to learn a lot.

Nearly 24 hours later, a second plane that departed from Paris lands in Ouagadougou, Burkina Faso. It is 60 degrees hotter here than it was where I started from but I am surprisingly comfortable. I even manage to keep my sweater on, which bodes well for dealing with the consistently 40-45 + weather that awaits me in April. We are ushered from the plane, to a small overcrowded shuttle, to a small backdoor with a sign saying ‘Personnel only’, into a dim building – noticeably smaller than Montreal’s central bus station – that constitutes Burkina’s only international airport, beneath a fan that risks at any moment to fall on my head, on through to security officers who assuredly do not understand the English that the Chinese visitors ahead of me are trying to communicate, and to the wooden planks that constitute baggage claim. Hello Burkina Faso.

I felt strongly about my and EWB’s mission in Burkina, but I didn’t really know what it meant in practice. I had no idea what Burkina Faso was like, or how were its people, what my work would be like and if I’d be able to do it, whether I would have impact, whether it would be positive. I came in the hopes of creating change, but especially to learn about it – and myself – to understand development and where I fit within it.

Crate after crate is emptied of its contents, which are then put on to the planks. The room slowly empties as Burkina Faso’s latest arrivals reclaim their belongings one by one. I wait calmly and tiredly, confident that, despite containing some urgently needed Indian food wrapped in socks for Val, my baggage can’t possibly have gone M.I.A two flights in a row (our baggage arrived two days late in Toronto in December when coming back from Ghana). I am eventually obliged to admit that that confidence is unwarranted and must make a claim at the only office I can see.

I’m certainly not done learning, but that’s not why I’ve come back. I’ve witnessed development through many different Burkinabé eyes that used to be completely foreign to me: government agents’, university directors’, teachers’, students’, NGOs’, volunteers’ and Dorothy’s, and now I look to deepen my understanding rather than take it in another direction completely. I also found out that I’m not that crazy about Burkinabé food and that I’ll take snow over dust any day. I certainly like the people, but after a little while I really miss my friends, my family and my love; the five weeks I spent reconnecting with them around Christmas were amazing and I was sad to see that time end so quickly. I’m even really excited about creating change in Montreal and being a part of a global engineering movement – the time spent with my chapter got me incredibly psyched about what we could accomplish at home. So, why am I back in Africa at all?

I step out of the airport, minus my backpack, to the last person left still standing. Nasser, EWB’s first Burkinabé volunteer, has been waiting to pick me up for well over an hour, but you would never have known it. Indeed, motorcycle helmets not far behind, he welcomes me like a brother. Nasser has been part of the EWB team in Burkina for just over a year now and his success inspired us to hire two additional Burkinabés, Idrissa and Hermann, already several months in. When I think of Nasser and those like him, why I’m back here becomes inescapably obvious.

Because Burkina Faso has immense potential. Burkinabés have immense potential. There are those, like Georges Ouédraogo, the Director General of the agricultural college, that strive relentlessly to make something truly grand out of a dull status quo. There are those, like Tasré Bouda, my old counterpart at the ministry of agriculture, who give the best of themselves at their job in the hopes that it will change their country. Finally, there are those, like Nasser, who have been given a small opportunity to begin achieving that potential and are surpassing all expectations both by their personal accomplishments and their ambitions.

But many Burkinabés don’t buy this. If they do, then they are too often soon defeated. They are constrained by systems that are as indifferent to innovation as they are to complacency and that often even reward nepotism if not outright corruption. They have been taught – if not at school, then in life – to do and repeat what they are told, perhaps no less but certainly no more. They have also been led to believe – sometimes intentionally and sometimes with the best of intentions – that they cannot do anything without an outside source (government, NGOs, the West, me, … take your pick) first giving them everything they need. As they say, “C’est pas facile.”

There needs to be a push in the opposite direction. Systems that reward innovation, that encourage bottom-up feedback, that ensure top-down accountability. Higher education that pushes students to develop their own potential. A movement of people armed not with the belief but the certainty that they can have real impact and bring positive change to their country.

I’m not going to do all of that. Not even close. But I’m going to do everything I can.

“Never doubt that a small group of thoughtful, committed citizens can change the world. Indeed, it is the only thing that ever has.”

 

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– 30 au Burkina

(Veuillez noter que les articles alternent français/anglais).

Could it really be that cold in Burkina Faso? I’ll let the pictures tell the story:

 

- 30 on a moto
People really do fit three on a moto like this (more like a bicycle with a motor attached) but I haven’t managed that successfully. We’re actually about to fall in this picture.
Cold, cold, cold, ...
Okay, so maybe I look a bit more insane than I do cold here.
Not so cold or after all
I guess with the others not wearing any warm clothing, the jig is up…

Today was the first day that I was put to work! Ali’s challenge was for me to pretend — before I get too homesick — that it was – 30 C in Burkina Faso and share the fun with you guys.

Most Burkinabés are completely amazed to find out that people can live at anything below 0 degrees, let alone – 30. When they say the French (whom they generally think of when they think of the West) are tough, I tell them they have no clue. However, the fact that I found that big coat goes to show that they do indeed get cold: when things go below (+) 20, big coats come out. I’ve been told that the coldest recorded temperature was 12 C, and that when that happens, people can die from the cold.

Today was actually a bit cooler here, it’s gone down from the 40 C it was when I got here. Still, I definitely didn’t need that coat! By April, things are supposed to hover around 40-45 on average – wish me luck!

In the meantime, there are still plenty of days left. If you want to put me to work, check out the schedule for which dates are free, look at the instructions here, and choose a date(s) to hear about and give me a challenge! It can be anything from funny (like this one), to informative, to tough – I’ll give it a shot as long as it doesn’t hinder my work and isn’t dangerous.

Thanks and I hope to hear from you soon!

Dana

 

 

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Vidéo – Introduction à mon placement

Salut! Voici ma première tentative d’un article-vidéo. Merci pour votre feedback sur comment je peux améliorer ça!

Le vidéo (bilingue) est une courte introduction à mon placement de 6 mois avec Ingénieurs sans frontières Canada au Burkina Faso, durant lequel je travaillerai sur le développement de leadership et d’entrepreneuriat étudiant burkinabé. En travaillant avec les administrateurs, les enseignants et les étudiants eux-mêmes, j’espère aider ces derniers à réaliser leur plein potentiel pour apporter un impact positif et durable au Burkina Faso. Pour plus de détails sur mon placement, allez ici (la traduction française s’en vient!)

Notre premier volontaire Burkinabé, Nasser, une source d’inspiration incroyable pour notre équipe, raconte un peu son histoire – qui me motive d’autant plus à appuyer l’émergence de leaders comme lui dans les universités. Sans plus, voici!

J’espère qu’une bonne connection internet me permettre de mettre plus de vidéos à l’avenir, alors dites-moi ce que vous en pensez!

Merci,

Dana

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Où sont les archives?

Salut tout le monde!

Ceci est juste pour vous informer que si vous cherchez les archives de août à décembre, il faut aller sur la version anglaise du site. N’ayez crainte, les articles alternent anglais/français, même si le cadrage du site est en anglais. Bonne lecture!

Dana

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Mettez-moi au travail pour un jour au Burkina

Chers amis, famille, collègues et supporteurs,

Merci infiniment pour tout votre soutien lors des quatre mois que j’ai passé au Burkina Faso. Après ce placement , je crois plus que jamais au potentiel des Burkinabés et l’importance de les aider à le réaliser. C’est pour cela que j’y retourne (ma mère s’en réjouit :p). Durant les six prochains mois, je travaillerai avec le Centre Agricole Polyvalent de Matourkou (un ‘collège’ d’agriculture) et l’Institut du Développement Rural (une école d’ingénieurs du développement rural) pour appuyer le développement de capacités entrepreneuriales et de gestion des étudiants, à la fois pour leur propre épanouissement et pour l’appui des paysans qu’ils conseilleront. C’est une mission à laquelle je crois fortement, et j’espère que vous me m’aiderez à la réaliser à travers vos dons. Vos dons iront d’abord à mon placement et ensuite à celui du prochain volontaire ISF de la section de Montréal.

Toutefois, suivant l’exemple de mon ami Mark Abbott, cette fois, vos dons vous permettront me tenir directement imputable ! Plus précisément, vous pourrez ‘me mettre au travail’ pour un jour un Burkina, soit pour 25$ ou 50$ par journée, tout dépendant de vos attentes (le lien est à droite) :

Pour 25$, vous aurez :

1. Ce jour est votre jour. Durant toute la journée, je penserai à vous en reconnaissant l’importance de votre don qui permet le changement au Burkina Faso. Vous aurez donc quelqu’un en Afrique qui pensera à vous ce jour-là, profitez-en !

2. Un courriel personnel racontant mes péripéties lors de votre journée. (Je n’ai pas toujours accès à internet, donc cela pourrait prendre quelque jours, mais je promets de tout vous raconter le plus tôt possible !)

3. Vous bénéficierez de toute reconnaissance que je puisse avoir cette journée. Cela peut être aussi petit qu’un collègue Burkinabé intéressé à savoir ce qui me permet de les appuyer (je dirai que c’est grâce à vous !), mais – qui sait ? – peut être aurai-je un brainstorm qui changera le monde ce jour-là ?

Et avec 50$, vous aurez en plus :

4. L’opportunité de me demander une question ou de me lancer un défi personnel que je tenterai de réaliser durant votre journée, à partir du moment que ce ne soit ni dangereux, ni nuisible à mon travail. (Si jamais je n’arrive pas à répondre/réaliser le défi le jour même, je ne lâcherai pas, mais si le défi s’avère impossible, soyez certains que je partagerai au moins mes tentatives !)

5. Un merci personnel d’un de mes collègues au Burkina.

… et si vous dépassez 50$, vous pouvez soit prendre plus d’un jour ou encore on peut être créatif !

Je pars de Montréal le 31 janvier et je reviens le 16 juillet. Si on considère que du 1 au 5 février je serai en transit, cela laisse 160 jours à partir du 6 février. Donc, si vous voulez me mettre au travail au Burkina pour un (des) jour(s), faites-un don à travers ce site et envoyez moi un courriel à danagiacobbi@ewb.ca pour me dire quel(s) jour(s) vous voulez, ainsi que votre question/défi s’il y a lieu. Je vous ajouterai à l’horaire et je vous enverrai une courriel de confirmation.

Merci infiniment pour votre soutien,

Dana

p.s. L’horaire des jours achetés est ici.

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